Les outils de l'informatique sociale et leurs usages - Spé Systèmes d'information de gestion - Terminale STMG

Les outils de l'informatique sociale et leurs usages - Spé Systèmes d'information de gestion - Terminale STMG

Nous vous proposons un cours de Spécialité Systèmes d'Information de Gestion pour la Terminale STMG, rédigé par notre professeur, sur les outils de l'informatique sociale et leurs usages. Ce cours est la seconde partie du chapitre "En quoi les sytèmes d'information transforment-ils les échanges entre les acteurs des organisations ?".

La première partie de ce cours de Spé SIG porte sur les réseaux sociaux, et vous étudierez les réseaux sociaux de partage, de réseautage professionnel, de publication, de localisation, de discussion, mais aussi les réseaux généralistes et de curation. Vous aborderez par la suite les espaces collaboratifs, tels que les forums et les blogs, puis vous vous intéresserez aux communautés de pratiques (objectifs, knlowledge management), apports de la communauté de pratiques, types de relations...). Enfin, le cours se termine sur les règles de conduite, à savoir la transparence, l'authenticité, le contenu, la protection, l'expertise, la confidentialité...

Téléchargez gratuitement ce cours de Spécialité Systèmes d'information de gestion ci-dessous sur les outils de l'informatique sociale et leurs usages !

Document rédigé par un prof Les outils de l'informatique sociale et leurs usages - Spé Systèmes d'information de gestion - Terminale STMG

Le contenu du document

 

LES RESEAUX SOCIAUX

Réseaux social : communauté d’individus ou d’organisations en relation directe ou indirecte, rassemblée en fonction de centre d’intérêts communs, comme par exemple les goûts musicaux, les passions ou encore la vie professionnels (LinkedIn, Viadeo, etc.) et les réseaux sociaux d’entreprise.

Historique des réseaux sociaux - Cous Spé SIG Terminale STMG

PARTAGE

Les réseaux sociaux de partage se consacrent au partage de contenu (vidéo, image, son, etc.) crée ou non pas l’utilisateur. Ils constituent un vrai lieu de visibilité pour n’importe quelle pratique amateur ou professionnelle, étant donné leur fort potentiel de viralité

Ex : Youtube, Vimeo, Myspace, Deezer, Instagram, Flickr, etc.

 

RESEAUTAGE PROFESSIONNEL

Les réseaux sociaux professionnels sont aux collaborateurs ce que les réseaux sociaux personnels sont aux amis : un lieu pour se retrouver, échanger, partager…à ceci près qu’ils portent davantage d’intérêt au réseautage et à la notion d’opportunité.

Si le principal objectif des réseaux sociaux personnels est de retrouver ses amis existant et de partager du contenu et de l’expérience avec eux l’attention portée à étendre son nombre « d’amis » n’est pas si importante que sur les réseaux professionnels dont un des buts principaux est d’accroitre son répertoire de contacts…

Ils offrent également la possibilité de rassembler une communauté d’employés d’une même structure et de favoriser une certaine cohésion.

Ex : Viadeo, LinkedIn,etc.   

 

PUBLICATION

Les plateformes de publication sont davantage tournées vers la production et la diffusion d’un contenu, sous la forme du blog ou du micro blog, mais aussi du wiki. Ils constituent la plupart du temps de précieux outils de veille.

Ex : Twitter, Google+, Blogger, etc.    

 

LOCALISATION

Les réseaux sociaux de localisation ne prennent tout leur sens que liés à un terminal mobile équipé d’un système de géolocalisation. Le panel d’utilisation de tels outils est vaste, du simple partage par l’internaute de sa position ou de son activité sportive à la récupération de flux de données géolocalisées et filtrées par d’autres paramètres.

Ex : Foursquare, etc.  

 

DISCUSSION

Si tous les réseaux sociaux, de manière générale, font preuve d’interactivité, certains réseaux sociaux sont entièrement dédiés à la discussion.

Les individus peuvent communiquer entre eux, mais pas seulement. Les structures, entreprises et institutions peuvent elles aussi participer au dialogue. Il existe aujourd’hui des plateformes offrant par exemple aux visiteurs de centres culturels de dialoguer avec les conservateurs et les acteurs de la structure.

Ex : Ask a curator, etc.     

 

RESEAUX GENERALISTES

Il existe enfin des réseaux dits « généralistes » car pouvant appartenir à plusieurs familles. Certaines plateformes permettent en effet de publier du contenu, d’en partager ou d’en recommander d’autre, de tenir une discussion, de se localise, etc.

Mais si se limiter à ce type de réseaux pourrait être tentant, le risque est de développer une action qui sera perpétuellement « en bout de chaîne ».

Les utilisateurs ont tendance à publier en premier lieu leur contenu sur les plateformes « spécialisées », puis à partager ce contenu sur les « généralistes » (d’autant qu’il est dorénavant possible de relier entre elles les différentes plateformes pour en partager automatiquement le contenu). Se limiter à ces dernières, c’est s’assurer de ne toucher qu’une majorité tardive et donc « non experte ».

A l’inverse, développer son action sur tout le panel des familles de réseaux sociaux peut présenter le risque d’une fragmentation de l’audience.

Ex : Facebook,etc.    

 

CURATION

La curation est une approche des médias sociaux, qui consiste non pas à produire des contenus, mais à agréger sur un site dédié des contenus provenant de différentes sources.

Les réseaux sociaux de curation proposent à l’utilisateur de sélectionner des contenus (ou des fragments de contenus) provenant de l’Internet tout entier et de les organiser dans une forme nouvelle pour servir une intention éditoriale précise. Cette curation prend plusieurs formes selon les plateformes et laisse une marge de manœuvre à l’utilisateur plus ou moins grande, certaines plateformes proposant une curation automatique des contenus des proches de l’utilisateur ; d’autres lui laissant beaucoup plus le champ libre.

Pour les institutions, ces plateformes peuvent constituer un lieu de visibilité certain tout en valorisant ses ressources en ligne par exemple. Ils peuvent également être un moyen de prolonger une exposition et d’en approfondir les contenus. A noter que des réseaux de curation spécialement dédiés à l’art ont déjà vu le jour, c’est le cas de Pictify.

Ex : Scoop it !, Pinterest, etc.   

 

Tous ces réseaux sont autant d’outils pour le déploiement d’une politique à effet « tâche d’huile », c’est-à-dire une action diffuse et cohérente qui donne naissance à un phénomène de réaction en chaîne pour davantage de visibilité.

 

LES ESPACES COLLABORATIFS

Espace collaboratif : espace de travail virtuel qui permet à un groupe d’individus de travailler ensemble. Ces espaces proposent différentes fonctionnalités : une messagerie, un espace de partage de documents, un agenda, un outil de type forums ou de tchat, un wiki, un blog, etc. 

 

FORUMS

  • Les dinosaures du web social

Apparus il y a maintenant un certain nombre d’années, les forums ne sont pas à proprement parler une « nouvelle » technologie. Les forums sont nés dès les premières années de diffusion du web auprès du grand public, vers le milieu des années 90.

Ils sont les héritiers d’espaces de discussions appelés newsgroups, qui, dans la décennie qui précéda, permettant aux premiers utilisateurs de l’Internet – pour beaucoup de chercheurs – de discuter entre eux de sujets variés, pas forcément professionnels.

 

  • Spécialité versus intimité

A la différence des réseaux sociaux, les forums placent en leur centre non pas les profils des utilisateurs mais un thème, un sujet qui les rassemble. Par conséquent, le niveau requis d’implication de son identité y est relativement faible.

 

  • Une structure rigide

Tous les membres d’un forum sont à égalité de droits, à l’exception des administrateurs – en charge des aspects techniques- et des modérateurs – dont le rôle consiste à éviter les dérapages, les insultes ou le contenu publicitaire. Tout internaute peut lancer un sujet de discussion sur un forum, à partir du moment où il s’est inscrit.

Néanmoins, leur fonctionnement fait ressortir un schéma assez hiérarchique par rapport aux autres types de médias sociaux (administrateurs, modérateurs, nouveaux ou anciens membres) et font preuve d’une structure assez rigide (catégories et thèmes précis exigés pour chaque post).

Grâce à leur forte thématisation, les forums sont très bien référencés sur les moteurs de recherche. Ils jouissent par conséquent d’une très forte visibilité.

 

  • Un vrai lieu de dialogue

C’est dans les forums que l’on retrouve la forme la plus authentique du dialogue communautaire. De réelles discussions y sont menées, et non de simples commentaires individuels.

 

BLOGS

  • Tout pour la publication

Les blogs sont des sites Internet qui permettent à leurs détenteurs de publier rapidement toutes sortes de contenus (textes, images, vidéos) sans disposer de connaissances techniques en programmation et en conception de sites internet.

Apparus à la fin des années 90, ils sont l’évolution naturelle de ce que l’on appelait les « sites persos » au début du Web.

 

  • Le discours d’un seul

Au contraire du forum, le blog ne connait qu’un utilisateur unique (ou plusieurs utilisateurs réunis sous une même identité).

La production de contenu ne se fait donc pas sous forme de discussion interactive mais davantage sous la forme d’un discours tourné vers l’extérieur, s’adressant à tous.

 

  • La professionnalisation des blogs

On trouve certains sites internet comprenant une partie blog, pour leur permettre de publier rapidement et régulièrement des articles concernant l’actualité de la structure.

Les « journaux personnels » ont laissé leur place à de véritables outils professionnels de communication à forte valeur ajoutée.

Tout comme les réseaux sociaux, les blogs ont eux aussi vu leur progressive professionnalisation. « Les journaux personnels » ont laissé leur place à de véritables outils professionnels de communication à forte valeur ajoutée. En quelques mots, les blogs sont des spécialistes de confiance, le plus souvent sur des domaines déterminés, s’adressant à des communautés.

Comparaison entre forums et blogs

Forums Blogs
  • Structure par sujets/thématiques/topics
  • Une communauté à parole égale (+ un modérateur)
  • Haut degré d'intéractivité
  • Anonymat fréquent / Avatars
  • Tourné vers la communauté
  • Structure chronologique en articles
  • Un blogueur / Une entité qui s'adresse à tous
  • Faible degré d'intéractivité
  • Identité marquée du blogueur
  • Tourné vers l'audience extérieure

 

LES COMMUNAUTES DE PRATIQUES

Une communauté de pratique est généralement définie comme un groupe de personnes ayant en commun un domaine d’expertise ou une pratique professionnelle, et qui se rencontrent pour échanger, partager et apprendre les uns des autres, face-à-face ou virtuellement.

La communauté professionnelle, et notamment la communauté de pratique, est l’essence même de l’organisation basée sur les flux de connaissance. Elle est très informelle et souvent spontanée, donc difficile à manager. Mais c’est un « lieu » privilégié d’intelligence collective, d’innovation, de création de connaissance collective.

La communauté de pratiques ne se limite pas aux frontières juridiques d’une entreprise ou d’une unité de production, c’est l’émergence de réseaux tissant des liens complexes entre des acteurs issus d’une « entreprise élargie ». C’est l’organisation en réseaux de connaissance, fondement de la Société du Savoir.

La communauté professionnelle oblige à prendre en compte la dimension humaine (facteurs affectifs et émotionnels, styles cognitifs, facteurs de tropisme) et ainsi de ne pas avoir la tentation de réduire le Knowledge Management à une simple problématique de gestion des contenus ou d’outils technologiques.

 

SES OBJECTIFS

Les principaux objectifs d’une communauté de pratiques sont l’entraide, l’échange de l’information, la construction des relations, le partage des idées et des pratiques.

La communauté de pratique est informelle, spontanée (adhésion volontaire) et transverse. C’est un mode d’organisation centré sur la compétence.

Exemple : club d’experts, congrès médical

 

LE MANAGEMENT DE LA CONNAISSANCE (KNOWLEDGE MANAGEMENT)

Le processus de Management de la Connaissance a pour but de faire émerger les bonnes pratiques les plus utiles et les plus pertinentes. Il faut pour cela prendre en compte les compétences clés stratégiques.

Il s'agit réellement d'un processus qui a pour but de sauvegarder votre mémoire d'entreprise pour la pérenniser. Ce processus commence avant tout par la prise de conscience de l'existence de savoirs critiques, et leur explicitation individuelle, puis collective. 

Il existe différents modes d’échanges entre acteurs dans une organisation :  

Management de la connaissance, Knowledge management - Cours Spé SIG Terminale STMG

 

LES APPORTS DE LA COMMUNAUTE DE PRATIQUES

Pour Court terme Long terme
Organisation

AMELIORATION DES RESULTATS ORGANISATIONNELS

  • Lieu de résolution de problèmes
  • Réponses rapides aux questions
  • Réduction de temps et de coûts
  • Amélioration de la qualité des décisions
  • Diversité de perspectives pour l'analyse des problèmes
  • Coordination, standardisation et synergie entre les différentes unités de travail
  • Ressources pour mise en place des stratégiques
  • renforcement de l'assurance de la qualité
  • Habilité à prendre des risques avec le soutien de la communauté
  • Amélioration de la performance opérationnelle
  • Complément du fonctionnement en équipe projet

DEVELOPPEMENT DES CAPACITES ORGANISATIONNELLES

  • Habilité à mettre en oeuvre un plan stratégique
  • Augmentation de la rétention de talents
  • Capacité pour le développement de projets liés au développement de connaissances
  • Forum pour le benchmarking contre le reste de l'industrie
  • Alliances fondées sur la connaissance
  • Emergence des compétences non planifiées
  • Capacité de développer de nouvelles options stratégiques
  • Habileté à prendre de l'avance dans des occasions de marchés émergents
  • Développement d'une culture de partage
  • Amélioration de la motivation des collaborateurs et de la capacité d'apprendre
  • Développement du potentiel d'innovation
Membres

AMELIORATION DE L'EXPERIENCE DE TRAVAIL

  • Aide à relever les défis
  • Accès à l'expertise et au savoir-faire
  • Capacité de mieux contribuer à l'équipe et à collaborer
  • Renforcement de la cohésion des collaborateurs
  • Joie d'échanger avec les collègues
  • Participation qui fait plus de sens
  • Sens d'appartenance
  • Mise en perspective des activités usuelles

FACILITE LE DEVELOPPEMENT PROFESSIONNEL

  • Forums pour élargir les habiletés et les expertises
  • Réseau pour se maintenir au courant d'un domaine d'expertise
  • Développement d'un langage commun pour le domaine d'expertise
  • Constitution de la mémoire du domaine
  • Amélioration de la réputation professionnelle
  • Amélioration de l'employabilité et de la crédibilité
  • Fort sens d'identité professionnelle

Source : Wenger, Etienne, R McDermott, and W M Snyder. 2002. Cultivating communities of practice: a guide to managing knowledge. Boston: Harvard Business School Press.

 

LES TYPES DE RELATIONS

Un engagement mutuel des individus dans des actions dont ils négocient le sens les uns avec les autres ; une communauté de pratique n'est ni un groupe, ni une équipe ni un réseau, c'est le résultat d'un engagement mutuel dont une des missions de la pratique est de l'entretenir. 

La communauté de pratique est basée sur la complémentarité des compétences des individus ; l'engagement mutuel suppose un rapport d'entraide entre les participants, nécessaire au partage de connaissances sur la pratique.  

Un répertoire partagé, obtenu au fil du temps grâce aux ressources créées par l'engagement d'individus au sein d'une pratique commune. 

 

On peut donc résumer les caractéristiques d’une communauté de pratique par : 

  • Un domaine d'intérêt commun ;
  • Une finalité partagée (mutualiser les connaissances, résoudre des problèmes) ; 
  • Un ensemble de personnes ; 
  • Des rôles identifiés (sponsor, animateur…) ;
  • Des règles d'appartenance ; 
  • Des règles du jeu sur la façon de fonctionner ensemble ; 
  • Des moyens de communication ; 
  • Une mémoire collective. 

 

 Pour réussir sa communauté de pratique, l'entreprise dispose d'outils performants :  

- Outils de modélisation des connaissances (modélisation des activités cognitives internes (perception, mémoire, langage, représentations) ; 

- Outils de communication ; 

- Outils de gestion des connaissances et de travail collaboratif : 

  • Liste de discussion (échange courriels), 
  • Sites Web (partage de documents, discussions sur forums), Chat,
  • GED,
  • FAQ, Intranet, Outils de veille.

 

Les systèmes d'information constituent un élément central pour tout type de stratégie de gestion des connaissances (SOA : architecture orientée service). 

À l'ère de l'économie de la connaissance, la communauté de pratique virtuelle reste la façon la plus efficace pour les organisations d'affronter les défis liés au savoir.

 

LES REGLES DE CONDUITE

TRANSPARENCE

Dans la mesure du possible à conditions que cela n’entrave aucun secret professionnel, ni ne soit contraire à une position stratégique de la Direction, il est nécessaire d’être le plus transparent possible vis-à-vis des publics.

Pas de politique de l’autruche sur les réseaux sociaux, cette tribune permet d’expliquer les choses aux internautes qui ont besoin de comprendre. 

S’il y a eu une faute ou une erreur, il ne faut pas hésiter à s’excuser, à donner des explications détaillées. Expliquer les mesures correctrices en cours permet de rassurer l’internaute et de limiter de lancer une mauvaise e-réputation.

 

AUTHENTICITE

Il est recommandé de ne pas publier de faux commentaires : faux avis clients, faux témoignages. Il est très difficile de maquiller son site et les internautes ne sont pas dupes : un site ou un produit qui ne bénéficie que de commentaires négatifs « douteux » se repère très vite.

De la même manière, il est recommandé de laisser place aux commentaires négatifs (véritables) s’ils ne sont pas illégaux. Il ne faut pas les supprimer et il est préférable d’y répondre et d’assumer les faits reprochés.

 

LE CONTENU

Il existe différents types de contenus illicites : incitation à la violence, incitation ou apologie du racisme mais également toutes sortes de contenus diffamants.

Si de tels contenus apparaissent sur des sites, il appartient au responsable de ce qui est écrit de les faire disparaitre. La personne en charge du (blog, page Facebook…) est juridiquement responsable de ce qui est écrit sur ses plateforme même s’il s’agit de contenus publiés par des internautes.

Si de tels contenus diffamants apparaissent sur des sites tiers il est possible d’en demander le retrait immédiat auprès des responsables éditoriaux, qui doivent être identifiables sur les sites concernés. Un recours en justice est également envisageable en cas d’atteinte forte à l’image ou à l’activité.

 

PROTECTION

Quels que soient le mode d’engagement et la plateforme utilisée, on fera son possible pour protéger la vie privée de personnes impliquées. Les références aux adresses personnelles, aux membres de la famille ou à des données personnelles sensibles (comme un numéro de sécurité sociale) sont à proscrire.

Si de telles données étaient diffusées sur un site, il est impératif de les faire disparaitre. Si elles sont visibles sur un réseau social généraliste ou un site tiers, il est fortement recommandé de prendre contact avec leurs responsables éditoriaux et de demander l’effacement des données indiquées.

 

EXPERTISE

Dès lors qu’une publication de contenus est faite, l’auteur en est tenu responsable. Il est donc Il appartient donc de d’accorder une vigilance extrême à la rigueur de ce qui est énoncé.

Il est important de publier des informations expertes et vérifiées avant la publication. Le niveau d’expertise est directement lié à la qualité des informations et à la e-réputation de l’organisation.

 

CONFIDENTIALITE

Il est recommandé pour se protéger de piratages ou de détournements de comptes de changer régulièrement de mot de passe (au moins tous les 6 mois). Les mots de passe doivent être difficiles à « casser », en évitant des noms, prénoms, nom société… Un site comme strongpasswordgenerator.com peut aider à générer un mot de passe compliqué.

 

PRESENTATION

La mise en forme des contenus sur le Web a une grande importance. Il convient de respecter quelques règles simples et de bon sens : 

  • Soigner l’orthographe et la grammaire
  • On ne s’exprime pas à l’écrit comme à l’oral. Les écrits du Web sont éminemment plus visibles que ceux sur du papier. Leur trace peut rester de nombreuses années.
  • Eviter les abréviations, les termes peu compréhensibles, il faut être simples sans être simplistes
  • L’écriture tout en majuscules est à proscrire. Sur le web écrire une phrase en majuscules signifie que l’on crie !

 

MAITRISE DE SOI

Eviter les débats stériles, les polémiques, inutiles et les heurts. Sur le web, ces traces peuvent créer une réputation éloignée de la réalité et cela de manière durable.

La modération est une priorité sur les plateformes mais le plus difficile est de ne pas tomber dans de la censure.

 

LOYAUTE

Si l’on décide de mentionner une appartenance à une organisation, à un établissement (sur un compte personnel), cela implique automatiquement une soustraction à des devoirs de loyauté et de réserve à l’égard de l’employeur.

La mention « mes tweets n’engagent que moi » peut être inscrite sur un profil Twitter et indique que l’on ne parle pas d’activité professionnelle. Malgré cela, l’employeur est en droit de lire les publications et d’inviter à ne pas critiquer l’établissement par exemple.

 

OU SUIS-JE ?

La géolocalisation consiste à fournir sa position géographique à un service Web, quel qu’il soit. Il peut s’agir de l’endroit d’où un tweet est émis ou une photo, ou simplement peut s’agir d’un lieu public ou privé dans lequel on se trouve.

A titre personnel, il convient d’éviter dans la mesure du possible de se faire géo localiser. Dun point de vue strictement privé, cela peut poser des problèmes de sécurité importants, dès lors que tout individu peut savoir si l’on est absent de chez nous pour une longue période par exemple (Cambriolages…)

D’un point de vue pratique cela peut exposer des informations concurrentielles qui vaut mieux préserver.

En revanche, il est important de tirer parti de la géolocalisation des lieux publics en charge, afin de recenser les personnes passées par tel ou tel lieu et de s’adresser à elles pour développer une bonne e-réputation. 

Fin de l'extrait

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