Correction Spé Gestion et Finance - Bac STMG 2017 Pondichéry

Correction Spé Gestion et Finance - Bac STMG 2017 Pondichéry

Voici le corrigé de Spé Gestion et Finance du Bac STMG de Pondichéry 2017.
Voir le sujet de Spécialité Gestion et Finance

Ce sujet porte sur l’étude d’une entreprise qui fabrique artisanalement deux types de fromages du terroir : le camembert et le livarot. Il est question ici d’un projet pour agrandir l’entreprise, et se diversifier : fusionner avec un autre fabricant de fromages afin de couvrir un plus large marché. Une étude financière et gestionnaire est donc à mener.

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Correction Spé Gestion et Finance - Bac STMG 2017 Pondichéry

Le contenu du document


Difficulté : moyen mais le sujet était particulièrement long.


DOSSIER 1 : ANALYSE DU SYSTEME D’INFORMATION COMPTABLE

A. EVOLUTION DE L’ORGANISATION COMPTABLE

1. Proposer un numéro et un intitulé de compte de charges et de compte de produits pour permettre l’enregistrement comptable de la distribution de neufchâtels par l’entreprise Les deux lions.

701300 Ventes de neufchâtels et 601030 Achats de neufchâtels.


2. Proposer un changement du plan de comptes permettant un suivi individualisé des comptes clients. Illustrer par un exemple.

Pour permettre le suivi individualisé des comptes clients, le comptable peut utiliser ce que l’on appelle le lettrage. Le lettrage comptable consiste à attribuer une lettre à un ou plusieurs montants au débit pour les faire correspondre à un ou plusieurs montants au crédit. Traditionnellement, il permet de faire un lien entre une facture et son règlement. Il permet d’être en mesure de n’afficher que des mouvements non-lettrés et de justifier le solde d’un compte de tiers en comptabilité. Cela signifie que seuls les montants n’ayant pas fait l’objet d’un paiement pourront être édités (clients ou fournisseurs). Exemple : la facture de 1 000 € éditée pour le client X le 01/09/2016 est notée AAA en même temps que le paiement de cette facture enregistré le 10/10/2016.

Ou par exemple compte 401001 Fournisseur Boisdur et ainsi de suite. 


B. LE PROCESSUS D’ACHAT DE L’ENTREPRISE

3. La pièce n°1 de l’annexe 2 fait-elle l’objet d’un enregistrement comptable ? Justifier.

La pièce n°1 de l’annexe 2 ne fait pas l’objet d’un enregistrement comptable puisque c’est un bon de commande et qu’il n’y a pas encore eu de transfert de marchandises ou de transfert financier.


4. Enregistrer dans le journal de l’entreprise Les deux lions la pièce n° 2 de l’annexe 2.

Date Numéro de pièce Compte général Libellé Débit Crédit
02/12/2016 3-2569 6017 Achats de fournitures 1 197  
    445662 TVA déductible 239,40  
    401000 Fournisseur   1 436,40


5. Indiquer la raison pour laquelle une remise apparaît sur la pièce comptable n°3 de l’annexe 2.

La pièce n°3 de l’annexe 2 est un avoir de la commande ultérieure. En effet, un retour pour défaut a été effectué. Lors de la facture correspondant à la commande, le fournisseur a octroyé une remise de 5% à l’entreprise Les deux lions sur le montant total. Du coup, le fournisseur va devoir rembourser le montant hors remise du produit acheté et donc rajouter la part de remise du produit qui a été retourné au montant du produit HT.


6. Enregistrer dans le journal de l’entreprise Les deux lions la pièce n°3 de l’annexe 2.

N° Compte Intitulé du compte Débit Crédit
709 Avoir 42,75  
44571 TVA Collectée 8,55  
411 Clients   51,30


7. Préciser l’incidence de l’enregistrement de la pièce n°3 de l’annexe 2 sur le résultat et la trésorerie de l’entreprise Les deux lions.

La pièce n°3 est un avoir sur le prochain règlement qui aura lieu le 02 janvier 2017, soit deux mois après l’édition de la facture. Cet avoir permet de diminuer les décaissements et donc d’augmenter la trésorerie finale et donc le résultat de l’entreprise Les Deux Lions.


8. Préciser quel sera le montant à verser au fournisseur Boisdur.

L’entreprise Boisdur recevra le montant de 1436,40 – 51,30 = 1385,10 euros TTC au 02 janvier 2017.


Dossier 2 : Etude d’un investissement et de son financement

A. ETUDE DU FINANCEMENT DU MATÉRIEL DE TRANSPORT

1. Justifier, par le calcul, le montant des intérêts payés lors de l’échéance du 1er février 2019 (annexe 3).

Les intérêts payés sont calculés à partir du capital restant dû en début de période au taux de 2,5%, c’est-à-dire au 01/02/2019 : (40 000 × 2,5)/100 = 1 000


2. Indiquer le coût de l’emprunt pour l’entreprise Les deux lions.

Le coût de l’emprunt est de 3 750 euros, c’est-à-dire le montant des intérêts.


3. Expliquer pourquoi le montant des annuités diminue d’année en année.

Le remboursement se fait par amortissement constant de 10 000 euros par an. Ainsi le capital en début de période baisse de 10 000 euros chaque année, ce qui baisse les intérêts et ainsi les annuités. En effet, les intérêts ont le même taux mais pas le même capital restant dû en début de période. De plus, les annuités sont la somme des amortissements (constants) et des intérêts (dégressifs). C’est pour cela que les annuités sont dégressives.


4. Expliquer pourquoi le montant des annuit. Enregistrer dans le journal de l’entreprise Les deux lions la mise à disposition des fonds si l’opération est réalisée le 1er février 2017.s diminue d’année en année.

Mise à disposition des fonds :

Date N° Compte Libellé Crédit Débit
01/02/2017 512 Banque   50 000
  164 Emprunt auprès des établissements de crédit 50 000  


5. Préciser la raison pour laquelle le montant de l’emprunt (annexe 3) ne correspond pas au montant total TTC du devis du camion (annexe 4).

Le montant de l’emprunt (50 000 euros) ne correspond pas au montant total TTC du devis du camion (60 000 euros) car la banque ne finance pas la TVA (ici à hauteur de 10 000 euros). En effet, les entreprises collectent la TVA et la redistribue c’est- à-dire que l’entreprise déduit la TVA collectée de la TVA à payer à l’Etat. L’entreprise n’est qu’un intermédiaire. La TVA n’est donc pas à sa charge.


B. ETUDE DE L’ACQUISITION ET DE L’AMORTISSEMENT DU MATERIEL DE TRANSPORT

6. Sur la base du devis présenté en annexe 4, calculer quel serait le coût d’acquisition du camion.

Coût d’acquisition = prix d’achat + frais de livraison = 50 000 euros. Le TVA ne fait pas partie du coût d’acquisition.


7. Enregistrer dans le journal de l’entreprise Les deux lions l’acquisition du camion si celle-ci se réalisait le 2 février 2017.

Acquisition du camion

Date N° Compte Libellé Crédit Débit
02/02/2017 404 Fournisseur d'immobilisations 60 000  
  2182 Matériel de transport   50 000
  44562 TVA Déductible sur immobilisations   10 000


8. Expliquer la raison pour laquelle l’enregistrement de la facture d’acquisition du camion n’aura aucun impact sur le compte de résultat de l’entreprise.

L’acquisition du camion est l’acquisition d’une immobilisation corporelle qui est actif physique détenu pour la fourniture de biens. Cette immobilisation va générer des avantages futurs pour l’entreprise. Ce n’est donc pas immédiatement que l’achat du camion aura des conséquences sur le compte de résultat mais sur les exercices futurs. De plus puisqu’une immobilisation a vocation à être utilisée pendant plusieurs exercices, elle ne doit pas venir en déduction du résultat de l’exercice où elle a lieu. Les immobilisations ne sont donc pas enregistrées au moment de leur acquisition au compte de résultat, mais dans un compte bilan, le compte Immobilisations.


9. Compléter le plan d’amortissement prévisionnel du camion (annexe A à rendre avec la copie).

Plan d’amortissement prévisionnel du camion

Base amortissable : 50 000

Annuité d’amortissement : (nombre de km de l’exercice/Durée de vie du véhicule en km)*Prix du véhicule. Exemple, pour 2017 : 70 000/400 000 * 50 000 = 8 750 et ainsi de suite selon les km parcourus (énoncé). 

Année Base amortissable Annuité d'amortissement Cumul des amortissements Valeur Nette Comptable
2017 50 000 8 750 8 750 41 250
2018 50 000 11 250 20 000 38 750
2019 50 000 12 500 32 500 37 500
2020 50 000 10 000 42 500 40 000
2021 50 000 7 500 50 000 0


Cumul des amortissements : additionner l’annuité d’amortissement une à une (année précédente + année N).

Valeur nette comptable : Base amortissable - annuité d’amortissement sur chaque ligne


10. Identifier le principe comptable que permet de respecter l’amortissement du véhicule. Justifier.

L’amortissement d’un véhicule correspond à une constatation de perte de valeur de ce véhicule du fait de son usage, ou du temps. L’amortissement permet de corriger l’évaluation des immobilisations qui a été faite au titre de l’entrée dans le patrimoine de l’entreprise. L’amortissement permet de respecter le principe de prudence : « La comptabilité est établie sur la base d’appréciations prudentes, pour éviter le risque de transfert, sur des périodes à venir, d’incertitudes présentes susceptibles de grever le patrimoine et le résultat de l’entité. »

L’amortissement fait partie de pertes que peut rencontrer l’entreprise.


11. Présenter l’écriture qui sera enregistrée dans le journal de l’entreprise Les deux lions au 31 décembre 2017 concernant la dotation aux amortissements du véhicule si l’acquisition est réalisée.

Dotation aux amortissements

Date N° Compte Libellé Débit Crédit
31/12/2017 68 112 Dotation aux amortissements sur immobilisations corporelles 8 750  
  281 Amortissement des immobilisations corporelles   8 750


DOSSIER 3 : ANALYSE PREVISIONNELLE DE LA TRESORERIE

A. LES PREVISIONS DE LA TRESORERIE

1. Justifier par le calcul le montant du crédit de TVA du mois de mars dans le budget de TVA.

Le crédit de TVA du mois de mars correspond à la TVA à payer ou crédit de TVA à reporter du mois de février, qui se calcule comme suit : 

TVA déductible sur immobilisations – TVA collectée + TVA déductible sur ABS

= 10 000 – 4 125 + 2 641.

En fait c’est la somme de la TVA déductible – la TVA collectée.


2. Retrouver les conditions de règlement accordées aux clients à partir des ventes de février dans le budget des encaissements. Présenter les calculs en exprimant les résultats en pourcentage.

15 825/79 125 = 0,20, ce qui signifie que le client paie 20% au comptant.

23 737,5/79 125 = 0,30, ce qui signifie que le client paie 30% à 30 jours.

39 562,5/79 125 = 0,50, ce qui signifie que le client paie 50% à 60 jours.


3. À partir du bilan simplifié présenté en annexe 5, retrouver le montant de la trésorerie disponible au 31 décembre 2016.

Le montant de la trésorerie disponible au 31 décembre 2016 correspond aux disponibilités, c’est-à-dire 3 840 euros.


4. Compléter le budget de trésorerie afin de déterminer la trésorerie finale de chaque mois (annexe B à rendre avec la copie).

Trésorerie finale = trésorerie initiale + total encaissements – total décaissements.

Exemple pour janvier : trésorerie finale = 3 840 + 89 316 – 79 143 = 14 013

Eléments Janvier Février Mars Avril Mai Juin
Trésorerie initiale 3 840 14 013 -2 312 -5 003,5 -13 464 -5 673
Total des encaissements 89 316 136 348 88 303,5 95 899,5 113 096 114 889,5
Total des décaissements 79 143 152 673 90 995 104 360 105 305 107 815
Trésorerie finale 14 013 -2 312 -5 003,5 -13 464 -5 673 1 401,5


5. Commenter l’évolution de la trésorerie. Les craintes de M. Laihot sont-elles vérifiées ?

En moyenne, la trésorerie subit une baisse entre janvier et juin 2017. Pendant quatre mois la trésorerie devient négative ce qui n’est pas très bon pour l’entreprise. Au mois de juin la trésorerie redevient péniblement positive. La trésorerie est donc assez volatile. Lorsque la trésorerie est négative, l’entreprise n’a pas assez de ressources pour couvrir l’intégralité de ses besoins. Ainsi une trésorerie négative sur le long terme n’est pas une situation saine mais déficitaire. Cependant la trésorerie redevient positive au bout de quatre mois. La situation déficitaire de l’entreprise n’est donc pas pérenne. A long terme, la fusion des deux entreprises n’est donc pas problématique. Par contre à court terme, M Laihot a raison d’avoir ses craintes de difficultés de trésorerie.


6. Proposer à M. Laihot deux solutions qu’il pourrait envisager afin d’anticiper les problèmes de trésorerie que son projet risque de rencontrer.

Pour anticiper les problèmes de trésorerie que son projet risque de rencontrer, M. Laihot a deux solutions :

• Soit augmenter ses ressources durables en contractant un prêt bancaire à long terme ou en procédant à une augmentation de capital par exemple

• Soit maîtriser son BFR en diminuant les crédits clients (en instaurant un escompte par exemple), ou en négociant le délai de paiement fournisseur le plus long possible ou encore en diminuant le délai de rotation des stocks.


B. RENEGOCIATION DES DELAIS CLIENTS

7. Compléter le budget des encaissements « après renégociation des délais clients » (annexe C à rendre avec la copie).

Budget des encaissements « après renégociation des délais clients »

Eléments Janvier Février Mars Avril Mai Juin
Créances clients au 31/12 72 436 45 203        
Ventes de Janvier 25 320 25 320 33 760      
Ventes de Février   23 737,5 23 737,5 31 650    
Ventes de Mars     33 549 33 549 44 732  
Ventes d'Avril       34 182 34 182 45 576
Ventes de Mai         34 498,5 34 498,5
Ventes de Juin           35 131,5
Emprunt   50 000        
Total des encaissements 97 756 144 260,5 91 046,5 99 381 113 412,5 115 206


Les délais de règlement sont les suivants : 30% au comptant, 30% à 30 jours et 40% à 60 jours.

Exemple, en janvier il y a eu 84 400 de ventes. En janvier les clients vont payer 84 400*30/100 = 25 320. En février ils vont payer la même somme et en mars, ils vont payer 84 400 * 40/100 = 33 760 euros.


8. Compléter le budget de trésorerie « après renégociation des délais clients » (annexe C à rendre avec la copie).

Budget de trésorerie « après renégociation des délais clients »

Eléments Janvier Février Mars Avril Mai Juin
Trésorerie initiale 3 840 22 435 14 040,5 14 092 9 113 17 220,5
Total des encaissements 97 756 144 260,5 91 046,5 99 381 113 412,5 115 206
Total des déciassements 79 143 152 673 90 995 104 360 105 305 107 815
Trésorerie finale 22 453 14 040,5 14 092 9 113 17 220,5 24 611,5


9. Analyser l’impact de la décision envisagée par M. Laihot sur la trésorerie.

Cette décision de renégociation des délais clients a permis d’améliorer la trésorerie de l’entreprise puisque celle-ci est positive sur les six mois. La trésorerie est nettement plus élevée, il n’y a qu’au mois d’avril qu’elle n’est pas très conséquente.


DEUXIEME PARTIE

LES OUTILS DE GESTION PREVISIONNELLE PERMETTENT-ILS D’AMELIORER LE PILOTAGE DE L’ENTREPRISE ?

Les outils de gestion sont regroupés autour de trois catégories principales : les budgets, les coûts et les tableaux de bord. Mais ces outils permettent-ils le pilotage de l’entreprise ?

Tout d’abord, qu’appelle-t-on pilotage d’une entreprise ? Une entreprise est à la recherche constante de bénéfices et de continuité financière. Si une mauvaise décision est prise, l’entreprise peut faire faillite. Elle a donc besoin d’outils pour l’aider à gérer la vie quotidienne mais également à se projeter dans l’avenir.

Les outils de gestion prévisionnelle peuvent répondre à cette problématique. On parle également d’outils de pilotage. Ils ne sont pas élaborés à l’instant t de l’action mais en amont d’un projet. On parle d’outils de gestion prévisionnelle, comme les budgets prévisionnels, les plans de trésorerie (vus dans la première partie) lorsque ces outils permettent de prendre une décision. Par exemple dans la première partie, M. Laihot souhaite mesurer par avance, grâce au budget de trésorerie l’impact de la nouvelle activité (vente de neufchâtels) sur la trésorerie. Après calcul, il s’avère que l’entreprise gagnerait sur la pérennité de la trésorerie grâce à cette nouvelle activité commerciale. 

Ainsi les outils de gestion prévisionnelle permettent d’avoir une vision sur le futur même si elle n’est pas exacte. Les gérants d’entreprises essaient de prédire l’avenir même si beaucoup de facteurs de l’environnement peuvent changer ces prédictions.

Par ailleurs, les outils de gestion prévisionnelle permettent de donner des indicateurs pertinents sur notre activité (tableaux de bord). Ces indicateurs sont des signaux d’alarme permettant de pointer le problème que rencontre une entreprise. Ainsi, grâce à ces outils les acteurs de l’entreprise peuvent entreprendre des actions correctives pour améliorer la situation. Ces outils permettent également la transparence de l’entreprise et de donner confiance aux différentes parties prenantes de l’entreprise, en particulier les actionnaires, les banques, les financeurs et même l’Etat.


Mais ces outils doivent être suivis chaque mois et doivent être analysés correctement. Ces outils ne sont qu’une aide et la décision finale est prise par le gérant de l’entreprise, donc par un humain. La décision finale peut donc être différente suivant la sensibilité de celui qui prend cette décision. De plus, il existe un réel biais par rapport à ces outils puisque l’outil n’est pas neutre et dépend de celui qui l’a élaboré et de la méthode utilisée. En effet, il peut exister différentes méthodes pour élaborer un outil. L’outil peut également être différent suivant le service qu’il l’utilise car certains services n’auront pas besoin de tous les outils. L’outil doit être construit par rapport aux spécificités de l’entreprise.


Ainsi, les outils de gestion prévisionnelle permettent d’améliorer le pilotage de l’entreprise mais il convient de se méfier de ces outils notamment parce que celui-ci n’est pas neutre. 

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